Tuesday, July 18, 2017

Collection de livres UN HIVER AVEC BAUDELAIRE- Ebook complet




Collection de livres -UN HIVER AVEC BAUDELAIRE- [PDF] Collection


Ebook complet -UN HIVER AVEC BAUDELAIRE [PDF] Collection

UN HIVER AVEC BAUDELAIRE

Enjoy, You can download **UN HIVER AVEC BAUDELAIRE- Collection de livres Now




Click Here to
**DOWNLOAD**






Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #74527 dans Livres
  • Marque: Editions Héloïse d'Ormesson
  • Publié le: 2009-05-07
  • Sorti le: 2009-05-07
  • Langue d'origine:
    Français
  • Nombre d'articles: 1
  • Dimensions: 5.51" h x
    .63" l x
    8.07" L,
  • Reliure: Broché
  • 266 pages

Commentaires clients

Commentaires clients les plus utiles

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile.
5Angoissant
Par Gia
En dédicace, Harold a écrit "à lire en toute saison !", et c'est bien vrai. Alors que le mois d'août commence à peine et que j'ai fui la chaleur étouffante de mon quartier, j'ai commencé ma lecture dans le train et je l'ai vite terminé.On s'attache tout de suite à Philippe Lafosse, jeune homme de vingt-sept ans, tout juste divorcé d'une Sandrine au coeur de pierre (ce n'est que mon avis) et père aimant d'une petite Claire. Mis à la porte par son ex-femme, avec un CDD non reconduit, Philippe tombe très vite dans la spirale infernale de la rue. Tant qu'il a de l'argent, il dort dans des hôtels poisseux ou d'autoroute, cherche un emploi... mais le temps passe, sans argent, sans affaires, il devient automate. Il lui faut « bouffer. Soupe populaire. Restos du coeur.Chier. Coins sombres. Chiottes publiques gratos.Boire. Robinets métro. Fontaines publiques.Pisser. Coins sombre. Murs.Pioncer. Métro. Cartons. Bouche d'aération. Marcher. Se réchauffer. Boire. Pisser. Faire manche. Chier. Date journaux. Pioncer. Compter jours. Bouffer. Restos du Coeur. Trouver fringues. Secours catho. Emmaüs. Penser à Claire. » (p.173)Et puis, lors de son premier hiver sans abri, il fait la rencontre de Baudelaire, un chien qui va le sortir du trou...C'est un roman qui fait peur... de plus en plus, on entend les histoire de ces hommes et femmes qui avaient un logement, un travail, une famille, et qu'un divorce, une perte d'emploi, un surendettement... se retrouvent à la rue du jour au lendemain. Souvent, en passant devant les sans-abris en allant faire des courses, je prie pour que jamais ça ne m'arrive. Puis, ce qui m'étonne le plus, c'est que plus on tombe, moins on a recours aux amis et à la famille... La honte des déchus y est sûrement pour quelque chose, mais c'est étonnant... on n'héberge plus (ou pas) alors qu'un canapé est suffisant pour sortir quelqu'un de l'impasse...Comment peut-on laisser un (soi-disant) ami dormir sur des bancs publics, à la belle étoile, sur des bouches d'aération ? L'abandonner à son sort de cette manière ? Avec un canapé, une douche et de quoi manger, il retrouvera plus vite une vie normale... Est-ce qu'on s'arrête pour se dire qu'avec tout le temps que cette personne passe à chercher où dormir, comment manger, où se doucher, il n'aura pas le temps de se chercher un travail et il restera plus longtemps dans la rue ? Puis s'il dort une semaine chez un ami, une autre semaine chez quelqu'un d'autre... La société est-elle devenue aussi cruelle et insensible et indifférente ? Si puante ? Des Philippes, des Baudelaires, des Nanars, des Serges, des Francks existent par milliers. Il aurait fallu un réel ami pour que cela n'arrive pas...

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile.
4un peu de chaleur en hiver, avec Baudelaire
Par Laure
Philippe Lafosse, commercial dans une entreprise qui vend des pompes à chaleur, est fichu à la porte de chez lui par sa femme, quelques mois après son divorce. Manquant d'entrain, il perd rapidement son boulot, et d'engrenage en engrenage, va basculer dans le monde de la rue, celui des SDF, de la misère crasseuse à la violence alcoolisée. Par amour pour sa petite fille Claire, il s'efforce de garder un minimum de dignité, mais sans un centime en poche, la volonté ne suffit pas... La fidélité ne vient pas toujours de là où on l'attend : c'est un chien errant qui va l'adopter ! Un chien nommé Baudelaire, qui fera autant pour son maître que ce dernier en fera pour lui. Et de sympathies en entraides locales, Philippe finira par voir le bout du tunnel.Si j'ai trouvé les 50 premières pages assez convenues, attendues, sans surprise (en tout cas loin des émotions lues dans les commentaires sur le net ), il m'a bien fallu, ensuite, avouer ma faiblesse et aller chercher la boîte de mouchoirs. Et j'ai eu beau vouloir faire ma forte, j'ai fini le livre dans la nuit, et j'ai pleuré jusqu'au bout !Il y a donc quelque chose de particulièrement efficace dans ce roman d'Harold Cobert, quelque chose que je ne sais pas définir, mais qui vous touche au coeur. Car si d'un point de vue romanesque tout est finalement bien huilé et positif (enfin, malgré les crasses de l'ex et des beaux-parents), il y a aussi tout un versant quasi documentaire dans ce livre : la réalité quotidienne des SDF sonne toujours très juste, sans pathos qui cherche à émouvoir, car ce n'est pas là qu'est l'émotion (cette réalité est plutôt factuelle), elle est finement ciselée dans l'alchimie du tout. Et c'est là le talent d'Harold Cobert : avoir réussi un roman qui montre combien n'importe quelle vie ordinaire peut basculer rapidement dans une misère sordide, mais qu'au sein de l'indifférence aveugle et sourde de notre monde moderne, injuste et déglingué, il faut toujours croire en la lumière, qu'elle soit dans le coeur de quelques uns ou dans la caboche d'un vieux chien, surtout quand il s'appelle Baudelaire !

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile.
4Cet été avec Baudelaire
Par Nono06
Tout va de mal en pis pour Philippe qui, du jour au lendemain, se retrouve seul, sans emploi et à la rue. Les déceptions s'accumulent et Philippe découvre la dure loi d'une vie de SDF où la déchéance côtoie les instincts les plus sombres et les désespoirs les plus intenses. Mais un ange gardien va faire son apparition au détour d'un parc. Les oreilles dressées, la queue frétillante, une mine à laquelle on ne peut résister... Baudelaire va imposer sa joie de vivre et sa persévérance.Un roman plein de tendresse, touchant et qui nous laisse songeur. Bercé par l'imaginaire du conte ingénieux qui revient plusieurs fois dans le roman, on ne peut tourner la dernière page sans repenser à Baudelaire et à toutes ces grandes âmes croisées. Une belle histoire donc, qui nous laisse un sentiment étrange et nous fait regarder différemment des gens que l'on croise tous les jours.

Voir tous les 11 commentaires clients...



No comments:

Post a Comment