Saturday, July 1, 2017

Access online book Les Papiers de Jeffrey Aspern- Ebook complet




Access online book -Les Papiers de Jeffrey Aspern- free ebook [PDF]


Ebook complet -Les Papiers de Jeffrey Aspern free ebook [PDF]

Les Papiers de Jeffrey Aspern

Enjoy, You can download **Les Papiers de Jeffrey Aspern- Access online book Now




Click Here to
**DOWNLOAD**






Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #269737 dans Livres
  • Publié le: 2006-03-22
  • Langue d'origine:
    Français
  • Nombre d'articles: 1
  • Dimensions: 7.01" h x
    .47" l x
    4.33" L,
    .0 livres
  • Reliure: Poche
  • 192 pages

Description du produit

Cet ouvrage ne mentionne aucune indication de date. poche.

Commentaires clients

Commentaires clients les plus utiles

0 internautes sur 0 ont trouvé ce commentaire utile.
5Feuilles volantes
Par signalsuspect
On peut trouver dans les Papiers de Jeffrey Aspern un air du Château de Kafka : il est un au-delà aussi ingagnable que la terre ferme pour un poisson, ou la hauteur pour un citoyen de Flatland. Comme K., le héros du roman de James évolue à la périphérie de son fantasme, n'ayant pour seule certitude de sa réalité que la volonté d'y croire. Volonté fluctuant selon les méandres d'un lent cheminement qui tantôt le rapproche, tantôt l'éloigne de son objectif.Le narrateur, biographe avide de dénicher des inédits de son auteur fétiche Jeffrey Aspern, n'est pas homme à tromper, mentir ou voler. Il trompe donc sous un prête-nom, il ment par omission résolue, il devient voleur par la force des choses : la porte était ouverte, le secrétaire était ouvert, le sommeil de la gardienne du trésor se devait d'être forcément lourd. On essaye la porte en se promettant qu'elle sera fermée. La voilà franchit. On n'ose y croire, comme si la crédulité pouvait consumer la croyance. L'espoir porterait malheur. Impossible donc que le secrétaire soit demeuré ouvert, il faut qu'il soit fermé. Le voilà qui s'ouvre aussi...Fatalité. Fatalité, vraiment ? Ces fameux papiers dont l'existence n'est pas même avérée, la vieille femme, l'ancienne égérie du poète, prétend qu'il n'en existe rien. Pourtant, plus le trésor semble à portée de main et plus sa réalité paraît tangible, tandis que les rebuffades de la vieille dame engagent à nier son existence pour en moins souffrir.Ainsi, à l'image de cette Venise où se déroule le drame, tenue entre deux formes, l'une terrestre et l'autre maritime, le narrateur évolue entre deux dispositions, entre la victoire ondoyante et la ferme défaite, entre la vie devenue extraordinaire par la découverte prochaine d'un trésor, et la mort anonyme et banale des choses qui nous ont échappé. Et curieusement, sans que l'on sache bien pourquoi, il apparaît aussi que la seconde solution n'était pas la plus redoutée.

0 internautes sur 0 ont trouvé ce commentaire utile.
5Un classique
Par Frederic Simon
J'ai souvent rencontré ce titre, sans jamais avoir le courage de le lire. Comme pour Proust on pense à une écriture "très " classique et peut-être ennuyeuse … Grossière erreur ! L'histoire est cruelle mais quel plaisir !

1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.
5A la recherche de Jeffrey Aspern
Par Denis Urval
En 1887, Henry James prend connaissance de l’histoire de Claire Clairmont (1798-1879), qui avait été en d’autres temps la maîtresse de Byron et qui avait vécu ses dernières années à Florence, accompagnée de sa nièce.Edward Silsbee, critique d’art bostonien, passionné de Shelley, avait voulu arracher à Claire Clairmont sa correspondance entre Byron et Shelley et pour ce faire, avait décidé de loger chez elle en attendant le moment où elle mourrait, espérant ensuite obtenir de sa nièce, par tous les moyens, l’objet de sa convoitise.James, dans The Aspern Papers, reprend l’idée d’une dame âgée (Juliana Bordereau) et de sa nièce Tina qui vivent sous le même toit ; il invente la figure de Jeffrey Aspern, écrivain américain dont miss Bordereau a été la maîtresse ; il transforme Silsbee en narrateur anonyme ; enfin il substitue Venise à Florence.The Aspern Papers a été publié pour la première fois en 1888.Venise et sa lagune, le palais ancien où vivent recluses les demoiselles Bordereau, la femme presque invisible, fantôme égaré parmi les vivants, qui détient peut-être les derniers secrets d’un disparu, les ultimes pièces du puzzle de sa vie : la présence du passé hante le livre, où la transformation de la muse du poète romantique en une femme ridée et revêche a valeur d’ironie, une ironie « objective », celle de la vie humaine. Le narrateur est à la fois un homme du monde, un esthète amateur de poésie, de fleurs et de jardins, un cynique sans scrupules et quelqu’un dont le coeur bat plus vite du seul fait d’habiter sous le même toit qu’une femme sur laquelle s’est posé le regard de son idole.Bref, c’est un être tout de duplicité, dont toutes les actions sont intéressées, mais dont le mobile le plus profond est l’amour de l’art (même s’il ressemble aussi à une forme de fétichisme).Prince des prosateurs, James caractérise finement chaque personnage, et nous fait percevoir le monde selon Miss Tina, marquée par ce qu’elle n’a pas vécu, comme d’autres le sont par les expériences de leur vie. Comme il nous fait suivre les subtilités de la partie d’échecs qui se joue entre le narrateur et Juliana.Roman d’intrigue (Juliana possède-t-elle vraiment un trésor littéraire ? le narrateur parviendra-t-il à ses fins ?) tout autant que roman d’atmosphère, ce court chef-d’œuvre peut être lu en français dans l’édition bilingue, savante, de GfLes Papiers d'Aspern, avec introduction de Julie Wolkenstein et précisions diverses (dans une traduction de Jean Pavans), ou bien, tel quel, en Livre de poche (dans une traduction de M. Le Corbeiller). Quel que soit l’intérêt de l’édition Gf, le texte en traduction peut se suffire à lui-même. Il vous fait voyager dans le temps, pousser la porte du café Florian il y a un siècle et plus.

Voir tous les 4 commentaires clients...



No comments:

Post a Comment