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Détails sur le produit
- Rang parmi les ventes : #19542 dans Livres
- Langue d'origine:
Français - Dimensions: 12.01" h x
1.18" l x
10.83" L,
- Reliure: Relié
- 320 pages
Commentaires clients
Commentaires clients les plus utiles
0 internautes sur 0 ont trouvé ce commentaire utile.balade américaine littéraire
Par Bouzonviller Elisabeth
Un très bel ouvrage littéraire et photo pour un prix très raisonnable. Une belle aventure littéraire américaine à lire et relire, en prenant son temps, pour orienter ses lectures fictionnelles ou retrouver celles déjà appréciées.
6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile.Des Américains
Par LD
Inutile d'épiloguer sur le tournant opéré par les Etats-Unis en ce mois de novembre 2016. Après tout, ce n'est pas comme si on n'avait pas vu la route faire une épingle depuis un bon bout de temps. Plus qu'à espérer qu'ils ne partiront pas trop dans le décor, aussi vaste et pittoresque fût-il. Comme toujours lorsque l'on peut constater, de loin, de pareilles embardées, un antidote possible pourra se trouver dans les productions culturelles du pays. Puisqu'il s'agit des Etats-Unis, on ne peut pas dire que l'on n'ait pas de quoi se mettre sous la dent. Evidemment, l'actualité peut avant tout nous donner envie de nous replonger dans les chansons d'un Canadien devenu américain (Leonard Cohen. The Complete Studio Albums Collection), ou de revenir sur l'œuvre de cinéastes plus ou moins francs-tireurs. Cependant, il y a les écrivains, ces plaques sensibles qui, tout en faisant marcher à plein la machine à fiction, prennent le pouls du pays depuis des années. En France, où l'on lit beaucoup de fiction américaine et où la presse fait bon an mal an son travail, fût-ce avec de plus en plus de difficultés, on peut voir assez souvent des portraits d'auteurs américains, ainsi que des entretiens avec eux. Lorsque ceux-ci sont un peu consistants, ce qui a été régulièrement le cas dans plusieurs supports de presse ces 30 dernières années, on peut regretter qu'ils ne soient pas rassemblés en recueil. En l'occurrence, c'est une autre démarche qui nous aura donné deux ouvrages coup sur coup, l'un en 2014 - L'Amérique des écrivains - et l'autre en 2016 - Amérique : Des écrivains en liberté : aller sur place rendre visite à une bonne petite poignée d'écrivains américains, saisir au vol les relations entre le cadre dans lequel ils vivent et ce qu'ils écrivent, les voir évoluer dans leur environnement. Pour ce faire, les auteurs, deux à chaque fois - Guillaume Binet et Pauline Guéna d'un côté, Jean-Luc Bertini et Alexandre Thiltges de l'autre - ont bouffé du kilomètre et des années pour mener à bien leur aventure, en frisant parfois la folle équipée (les premiers ont embarqué leurs quatre bambins avec eux). Si le premier ouvrage à avoir été publié date d'il y a deux ans, on ne peut pas pour autant accuser la deuxième équipe de s'être simplement inspiré du premier. Fruit de voyages pendant plusieurs étés, Amérique : Des écrivains en liberté inclut par exemple un chapitre sur James Crumley, mort depuis déjà huit ans. Ces deux ouvrages proposent un casting qui se recoupe en partie, mais au bout du compte pas tant que cela. Dans le premier, on pouvait ainsi trouver Margaret Atwood, Russell Banks, Joseph Boyden, Ernest Gaines, Dennis Lehane, George Pelecanos, John Edgar Wideman, etc, qui ne figurent pas dans le deuxième. On y trouvera en revanche Jim Harrison, Annie Proulx, Marilynne Robinson, etc.Comme le livre est publié par Albin Michel, on ne sera pas surpris de trouver pas mal d'auteurs maison, publiés en France sous la houlette de Francis Geffard dans la collection Terre d'Amérique - Sherman Alexie, Charles d'Ambrosio, Louise Erdrich, Philipp Meyer, Donald Ray Pollock, David Treuer ou Willy Vlautin - mais outre qu'ils ont tous leur place là, bien d'autres sont publiés ailleurs (Harrison et Laura Kasischke chez Bourgois, Richard Ford aux Editions de l'Olivier, Robinson chez Actes Sud, etc).Le grand intérêt de ces deux livres est qu'il ne s'en tiennent pas à des grands noms. Certes, Bertini et Thiltges reconnaissent qu'ils auraient bien aimé rencontrer Cormac McCarthy ou Toni Morrison par exemple (et Harry Crews, mais il était déjà malade). Mais aller à la rencontre des forces vives de l'écriture aux Etats-Unis est évidemment une excellente idée. Même s'ils n'ont pas beaucoup publié, la présence d'auteurs comme Philipp Meyer ou Donald Ray Pollock se justifie pleinement, sans même parler des expériences qu'ils ont à raconter (Pollock a commencé à écrire tard, après avoir, entre autres, travaillé dans un abattoir). Percival Everett, Louise Erdrich ou David Treuer, loin de pouvoir être uniquement ramenés à leur communauté (pour autant que l'on puisse toujours bien isoler de laquelle il s'agit), sont avant tout des écrivains accomplis. En outre, dans le cas de Bertini et Thiltges, le fait qu'ils aient inclus un auteur qui n'est que nouvelliste, Charles d'Ambrosio, est une très bonne idée, à plus forte raison car il l'est l'un des meilleurs à œuvrer dans cette forme actuellement et gagnerait à être plus connu.Les deux ouvrages s'avèrent également plaisants dans la façon dont ils retracent le périple des auteurs aux quatre coins du pays, et dans les portraits qu'ils dessinent des écrivains américains (et, parfois, canadiens - un seul dans le cas de Bertini et Thiltges). Ils sont évidemment complémentaires, et j'engage à les connaître tous les deux. Mais je dois avouer que je préfère le deuxième, ne serait-ce que parce que le texte est dans l'ensemble mieux rédigé et, surtout, parce que les traductions y sont mieux assurées - certaines d'entre elles, dans le livre de Binet et Guéna, sentent un peu trop franchement le calque, à vrai dire. En outre, Alexandre Thiltges entremêle souvent au mieux le récit des rencontres, les références aux œuvres et l'analyse de la spécificité de l'auteur. Le format tout en longueur de cet épais ouvrage permet également de faire se déployer les photographies de Jean-Luc Bertini - si elles auraient pour certaines gagnées à ne pas être trop agrandies, elles sont le plus souvent reproduites au bon format. Au total, ce bel album souple donne toute satisfaction, par sa facture, par ses nombreuses photographies correctement reproduites, et surtout par son texte bien troussé. Le fait que des personnes aussi attachantes que d'Ambrosio, Erdrich, Treuer ou Vlautin aient été retenues ajoute à mon bonheur. Faut-il préciser que si l'on aime et si l'on continuera à aimer les Etats-Unis, pas seulement pour des souvenirs s'entend, ce sera pour des personnes comme elles ? Heureusement, il y en a plus d'une poignée dans ce vaste pays.
0 internautes sur 0 ont trouvé ce commentaire utile.Magnifique mise en pages, textes plus qu'intéressants
Par Edouard Huber
J'ai beaucoup aimé la présentation cette sélection d'auteurs qui se distinguent tous par leur non conformisme et leur opposition à l'establishment WAPS. Très belles photos et textes très expressifs
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