Monday, July 3, 2017

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LES MILLE ET UNE NUITS T01 NE

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Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #204270 dans Livres
  • Publié le: 2013-03-08
  • Sorti le: 2013-03-08
  • Dimensions: 5.12" h x
    .98" l x
    7.68" L,
  • Reliure: Broché
  • 1029 pages

Description du produit

On raconte qu'une nuit Haroun Al-Rachid s'étant couché entre deux belles adolescentes qu'il aimait également, dont l'une était de Médine et l'autre de Koufa, ne voulut pas exprimer sa préférence, quant à la terminaison finale, spécialement à l'une au détriment de l'autre. Le prix devait donc revenir à celle qui le mériterait le mieux. Aussi l'esclave de Médine commença par lui prendre les mains et se mit à les caresser gentiment, tandis que celle de Koufa, couchée un peu plus bas, lui massait les pieds et en profitait pour glisser sa main jusqu'à la marchandise du haut et la soupeser de temps en temps. Sous l'influence de ce soupèsement délicat, la marchandise se mit soudain à augmenter de poids considérablement. Alors l'esclave de Koufa se hâta de s'en emparer et de la cacher dans le creux de ses mains ; mais l'esclave de Médine lui dit : Je vois que tu gardes le capital pour toi seule, et tu ne songes même pas à m'abandonner les intérêts !" Elle repoussa sa rivale et s'empara du capital à son tour en le serrant soigneusement dans ses deux mains. Alors l'esclave ainsi frustrée, qui était fort versée dans la connaissance des traditions du Prophète, dit : C'est moi qui dois avoir droit au capital, en vertu de ces paroles du Prophète : "Celui qui fait revivre une terre morte en devient le seul propriétaire !"" Mais l'esclave de Médine, qui ne lâchait pas la marchandise, n'était pas moins versée dans la Sunna que sa rivale et lui répondit "Le capital m'appartient en vertu de ces paroles du Prophète : "Le gibier appartient, non point à celui qui le lève, mais à celui qui le prend !"" Lorsque le Khalifat eut entendu ces citations, il les trouva si justes qu'il satisfit également les deux adolescentes cette nuit-là." Extrait de la 376e nuit

Commentaires clients

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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.
5Les mille et une obtions...
Par lunalechache
J'ai coutume de dire que "les mille et une nuits" est l'archétype du classique littéraire :Rare sont ceux qui l'ont lu mais tout le monde connais (ou crois connaître).Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce recueil anonyme de contes populaires d'origine persane et indienne fait partie des textes qui ont grandement et durablement marqué Howard Phillips Lovecraft."Les mille et une nuits" est constitué de nombreux contes parfois enchâssés les uns dans les autres mettant en scène de nombreux personnages dont certains sont mis en miroir les uns par rapport aux autres.Plusieurs traductions de cet ensemble sont disponibles :La traduction d'Antoine Galland :La première traduction en langue française est l'œuvre d'Antoine Galland et a été publiée entre 1704 et 1717. Galland rédigea lui même une partie de ces ces histoires en s'inspirant des récits que lui avait contés son assesseur syrien. Antoine Galland a aussi intégré aux Mille et Une Nuits des récits n'y figurant pas à l'origine. Les Aventures de Sinbad, d'Aladin et d'Ali Baba ne faisaient pas partie de l'œuvre en elle-même.Selon Abdelfattah Kilito (universitaire et écrivain marocain), cette compilation de récits anonymes ne remplit aucun des critères classiques de la littérature arabe.La traduction de Mardrus :Ayant connu cette traduction remaniée et amoindrie, le docteur Joseph-Charles Mardrus (ami d'André Gide), publia une nouvelle traduction des Mille et Une Nuits en seize volumes entre 1899 et 1904. La version de Mardrus se voulait plus complète que celle de Galland et plus fidèle aux textes arabes. Elle traduit par exemple les poèmes présents, fort nombreux, et qui étaient absents de la version de Galland. Cependant, sa version est fort peu fidèle au texte d'origine, en exacerbe l'exotisme et le faste. Cette traduction se caractérise par un style fleuri, un penchant pour l'orientalisme qui la pousse fréquemment vers le cliché et un érotisme débordant, absent de la version originale.La traduction de Khawam :Parue dans les années 1960, puis entièrement refondue dans les années 1980, la traduction de René R. Khawam se fonde sur les manuscrits arabes originaux. Le traducteur s'attache à restituer le registre du discours, tantôt élégiaque, tantôt trivial, et donne à lire les poèmes qui émaillent la trame du récit. Comme Khawam s'en explique en introduction, les aventures d'Aladin, de Sinbad et d'Ali-Baba n'apparaissent pas dans son édition : Galland étant en effet le principal responsable de leur adjonction, il préfère traduire et publier ces œuvres dans des volumes distincts. Par ailleurs, s'il exploite le manuscrit de Galland, il développe les descriptions érotiques que ce dernier avait éludées sans toutefois tomber dans les excès qu'il reproche à Mardrus.La traduction d'André Miquel et Jamel Eddine Bencheikh :En 1991, pour la Bibliothèque de la Pléiade, André Miquel et Jamel Eddine Bencheikh, érudits et spécialistes du sujet, publient une nouvelle traduction. A la différence de celle de Galland leur traduction est intégrale et exacte.Vous voilà informé, il ne vous reste plus qu'a choisir parmi ces quatre versions...Quelque soit votre choix, bonne lecture.

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