Sunday, July 16, 2017

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Légion notre mère : Anthologie de la poésie légionnaire, 1885-2003

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Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #823533 dans Livres
  • Publié le: 2003-05-22
  • Langue d'origine:
    Français
  • Dimensions: .94" h x
    5.55" l x
    8.31" L,
  • Reliure: Broché
  • 311 pages

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5« Adieu ! soyez heureuse amie, et... soyez rose. »
Par J-michel Tartayre
Cette anthologie de la poésie légionnaire regroupe cent cinquante quatre poèmes évoquant le quotidien des âmes guerrières au képi blanc.Le réalisme de ces écrits donne à voir le contexte au sein duquel chaque auteur choisit de prendre la plume pour rendre compte de ses émotions ; un contexte qui demeure celui du conflit armé et de l'ailleurs, terre étrangère, songe ou présence de la Femme, à la fois complice, témoin et inspiratrice de l'évasion éphémère du soldat, front penché sur sa feuille, l'espace d'une composition lyrique.Somme toute, le dépaysement caractérise cet ensemble : les textes en vers qui le composent relèvent autant de l'épopée que de l'ode amoureuse. Le genre poétique se trouve investi par l'esprit virtuose du soldat dans toute sa diversité et sa richesse.On peut à ce titre citer plusieurs exemples qui témoignent de cette savante pratique de l'alchimie du mot et de sa musique :« Et puis je vous tuai... heureux de vos sanglots, / Sans pitié pour les pleurs et la folle panique / Qui passant dans vos yeux s'éteignit sous la trique, / De la Réalité dure comme Othello. » (Sergent O. 13e DBLE, « A mes trompeuses », 1949) ;« Adieu, je sais que vous m'oublierez dès demain, / Que vous continuerez sans heurts, votre chemin. / C'est un regret léger que sur vos doigts, je pose. / Adieu ! soyez heureuse amie, et... soyez rose. » (Sergent G.S., « Rupture », 1948) ;« Le baiser d'une femme fit rouvrir mes paupières... / Un frisson dans mon coeur m'a tiré du néant... / Mon âme s'est dressée sur sa couche de pierres / Moi qui me croyais mort, serais-je donc vivant ? » (Auteur légionnaire inconnu, « J'ai ouvert mon cercueil », 1948) ;« Ils vrombissent toujours autour de nos oreilles, / Attaquant en piqué dans un bruit effrayant. / L'aurore fait cesser cette bataille épique ; / Victorieux et repus ils partent... les Moustiques. » (Caporal-Chef Rivière, « Les Moustiques », 25 janvier 1947).Le Général Jean-Louis Franceschi, Commandant la Légion étrangère et Charles Villeneuve, journaliste, grand reporter, ont respectivement écrit la préface et la postface de ce recueil. Le premier évoque « le charme » que peuvent exercer de pareils textes sur le lecteur, le second rappelle qu' « il n'existe aucune organisation militaire au monde comme la Légion étrangère », qu' « aucune n'a donné naissance à autant de mythes, d'éloges épiques ou, à l'inverse, de critiques féroces », que « le sens de l'humour aide le légionnaire à supporter la solitude, et sa cohorte de substituts à l'oubli », que « l'espoir, essentiel au coeur des hommes, est vital pour un légionnaire. » Citant Giono, il ajoute enfin : « S'il y a un professeur d'espérance, c'est bien le poète. La Légion n'en manque pas. »Les noms de Cendrars et Mac Orlan, entre autres, corroborent son opinion.

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